lundi 8 mai 2017

Le pouvoir des tétons féminins

16:31 Posté par Titia G , Pas de commentaire





En ce beau mois d'avril, mon Maître m'avait donnée rendez-vous pour une séance qui aller être une fois de plus pleines de surprises. J'avais pour crainte majeur d'être bloquée dans les embouteillages du fait des échanges entre vacanciers. Quelle ne fut m'a surprise lorsque j'atteignis le lieu de rencontre avec un quart d'heure d'avance. J'étais contente de moi et imaginais avec joie occuper ce temps supplémentaire pour soulager une envie pressante en toute intimité. Seulement voilà, mon Maître lui, considère que tout temps gagné sur le programme est un temps de plus pour son plaisir personnel. Je ne peux pas vraiment lui en vouloir, car j'apprécie vraiment. Mais là, j'aurai aimé bénéficier de ce bref instant d'intimité qui au final ne me fut pas accordée.

Très fier de sa réponse par SMS, mon Maître me recadra avec une finesse d'esprit que j'adore certes, mais au combien agaçante car difficile à contrer. Et je dus sans broncher aller honteusement me soulager sous son regard voyeur. J'ai beau me dire que c'est mon Maître, ça n'en reste pas moins un moment d'humiliation auquel je ne m'habitue pas. Parfois, je me mets à penser à un contrôle tel de ma vessie que la peur ne génèrerait plus d'envie pressante. J'hésite aussi à m'arrêter sur le bord de la route. Mais voilà, trouver le lieu c'est juste difficile. 

Un film de BDSM tourne en fond dans un tintamarre mixant les jouets de plaisir et les cris et chuchotement du Maître et de sa soumise. Mon Maître avait la ferme intention de vérifier une théorie que j'ai osé émettre lors d'un échange SMS. J'ai l'habitude d'utiliser le "pfff" dès qu'une occasion se présente, ce qui désespère mon Maître. Aussi, il est déterminé à m'en faire passer l'envie. Mais jusqu'à présent j'y échappe toujours de justesse. Sauf que cette fois, je me suis faite avoir, non pas en ayant atteint le nombre de "pfff" fatidiques, mais en ayant fourni une explication des plus douteuses. En effet, j'ai associé le "pfff" au bruit que pouvait faire la cravache. Forcément, mon Maître a voulu vérifier ma théorie. Il saisit alors sa belle cravache rouge bordeaux. De la main droite, il enserre le manche et de sa main gauche tente de la redresser un peu, quand soudain, l'impensable se réalisa. La cravache sous la pression se cassa. Adieu la vérification du "pfff" en lien avec la cravache. J'étais momentanément soulagée, car il m'a promis d'en racheter une. En attendant, c'était pas le jour de la vérification de la théorie.

Que cela ne tienne. Mon Maître ne se laissa pas emporter par la mort de sa cravache. Et courageusement il reprit le cours des choses et se mis à jouer avec mes tétons et mes seins. C'est pour moi une zone très sensible et il le sait très bien. Seulement, j'avais déjà prouvé que j'étais capable de supporter bien plus que ça et donc que j'étais un peu trop dans la comédie. Aussi mon Maître m'expliqua qu'il n'entendait pas et que le filament qui reliait les deux oreilles devait être abîmé. Un filament qui relie les deux oreilles ? mon Maître se moquait bien de moi, mais que cela ne tienne, je répliquais par le fait qu'il se prenait pour une lumière. Forcément, j'ai payé le prix de mon insolence, même si le fou-rire ne lui avait pas échappé. Puis voyant que mon état était satisfaisant, il décida de me pousser le plus loin possible dans la jouissance.

La séance comme à son habitude m'a paru si courte et pourtant si intense. J'ai beaucoup rigolé à l'idée de mon Maître avec une tête en forme d'ampoule électrique que je n'ai cessé de le taquiner avec. Mais à côté de ce côté espiègle qui m'arrive d'avoir, j'ai beaucoup apprécié les progrès que mon Maître m'a encore permis de réaliser.

Merci Maître pour cette agréable séance.
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