dimanche 13 août 2017

Saucissons et paupiettes de sein

16:18 Posté par Titia G , Pas de commentaire


Que cette rencontre fut difficile à organiser tant nos activités estivales nous éloignaient de nos possibles de rencontre. Mais après des reports indépendants de notre volonté, nous avions enfin trouvé ce créneau de jeu. J'étais très heureuse de retrouver mon Maître, sauf que mes menstruations avaient décidé de s'inviter à la fête. Impossible d'annuler pour ce motif, mon Maître le refuse. Il m'accepte avec cet inconvénient. C'est donc plein d'appréhension et d'inquiétude que je me pris la route. La crainte de trouver les vacanciers sur la route, m'avait fait partir plus tôt de chez moi. Et j'ai eu vingt minutes d'avance au final. Le hasard fit que mon Maître se trouvait à la fenêtre lorsqu'il m'aperçut arriver avec mon véhicule. Le signal fut immédiatement donné, mais je passe malgré tout mon SMS comme à mon habitude. Il me confirme son impatience de me retrouver.

La porte passé, ma joie de le revoir était comme à chaque fois immense. Selon lui, j'avais même pris un peu trop de liberté depuis notre dernière rencontre. Et il avait l'intention de ne pas se laisser mener ainsi. Pour jouer en toute tranquillité je lui avais demandé l'autorisation de me changer en arrivant. Ce qui m'autorisa bien sûr, mais dans le respect des règles dans ce cas-là : c'est-à-dire que la porte des toilettes doit rester ouverte. Ce qui me gêna énormément surtout avec ce problème féminin. Bien sûr, je me manifestais tentant par ce biais de l'éloigner de la porte. En répartie j'obtiens sa présence et son regard très curieux durant tout le temps qui m'était nécessaire. J'étais super-gênée, même si je donnais l'impression d'assumer. Une belle façade qui allait me coûter cher.

Le jeu commença et je dus me mettre entièrement nue comme à notre habitude. Mais j'ai eu beaucoup de mal à tenir dans cette simple situation qui d'ordinaire ne me pose aucun souci. Mes émotions trop fortes m'ont entraîné deux mini-malaises consécutifs. Après m'avoir permis de m'assoir et de récupérer, mon Maître prit soin de moi en me donnant de quoi me relever de cet état. Puis il me tendit ma culotte et m'autorisa pour la séance exceptionnellement à la porter. Et par bonheur, cela m'a permis de reprendre le cours du jeu.

Mes seins et mes fesses allaient être mises à rude épreuve, me dit tout joyeux de l'annonce, mon Maître. Gloups ! Je suis déjà de nature très sensible des tétons en temps normal, mais là avec les règles, je m'attendais au pire. Je ne fus pas déçue. Il commença par m'en saucissonner les seins suffisamment serrés, mais pas trop pour amplifier les sensations. Vérification à travers des claques et de tirage de tétons. Ma réaction ne tarda pas et mes grimaces de douleur firent leur apparition. Il était fier de lui et moi j'essayai de tenir en lui faisant le plus honneur possible. Il poursuivit son bondage en croisant ses cordes autour des mamelles les enfermant alors comme des paupiettes. Un magnifique soutien-gorge de cordes, rendant mes seins hypersensibles. Claques sur les fesses, puis à nouveau sur les seins, il alternait les zones offertes à ses plaisirs. Satisfait de son résultat, il  m'enleva le bondage et admirait les marques qu'il avait alors laissées sur moi.

Il m'accorda un peu de repos en vérifiant ma capacité au service. Enfin, c'est ce que je croyais. Sur l'ordinateur un message à mon intention était tapé. Il mentionnait une série d'actions que j'allais devoir réaliser. J'avais envie de le taquiner un peu, mais c'était sans compter sur son idée de départ. Je m'appliquais à suivre les instructions et pendant que j’œuvrai avec mon plus grand sérieux, mon Maître me claquait les fesses à chaque mouvement que je faisais et me pousser à ne pas traîner. Forcément la situation me conduisait à oublier certaines instructions voire à ne pas les faire exactement comme indiquer. Mes fesses s'en sont rendu compte. Enfin, le service terminé j'ai un peu de répit debout dos à lui et offerte.

Satisfait de mon obéissance, vint le gage pour m'avoir fait annuler un rendez-vous à la dernière minute. Je l'avais menacé d'une punition mais au vu de sa première réponse, j'ai vite compris que la seule personne qui serait punie c'est moi. Alors je lui demandais une fessée en OTK mode fesseur. Je reçus une magnifique fessée que j'aurai volontiers prolongée. Après avoir embrassé et remercié mon Maître, il m'annonça que j'allais être punie. Depuis une semaine, mon médecin m'avait conseillé de voir un ostéopathe pour soigner mon dos. Et je n'avais rien fait. Il n'avait pas l'intention de laisser passer ce manque de sérieux. Debout dos à lui, il prit la spatule et me sanctionna sévèrement. Je déteste ces fessées punitives de fin de séance. Elles sont toujours bien plus désagréables que celle du plaisir du jeu.

Merci Maître pour cette super séance et la découverte de sensations très fortes, un peu trop pour certaines. Je m'améliorerai Maître pour ne plus voir mon corps me trahir comme en début de séance.

mercredi 9 août 2017

Avenant à mon contrat avec mon Maître

20:06 Posté par Titia G , Pas de commentaire
Ce soir mon Maître m'a fait la remarque du manque de régularité avec mon blog. Il est vrai que ça fait longtemps que je n'ai pas raconté nos séances. Et il y en a eu pourtant. La raison de ma perturbation était tout autre. J'ai passé un concours important pour ma carrière, que j'ai réussi avec des notes honorables pour suivre des études infirmières. Aussi, j'ai donné la priorité à ma carrière par rapport au blog. Mon Maître l'a très bien compris et ne m'a pas sanctionné pour cela. Il était très heureux de ma réussite et du brillant avenir qui m'attend.

Aussi, devant cette nouvelle donnée dans ma vie, j'ai évoqué le besoin de bénéficier du soutien de mon Maître durant toute ma formation. Je suis inquiète avec la reprise des cours de ne pas être aussi attentive et toujours motivée pour réussir. De plus durant ma préparation au concours, mon Maître a toujours eu les bons mots pour m'encourager et me soutenir. Il n'a jamais douté de moi et m'a toujours apaisé face à mon stress compréhensible des épreuves.

Mon Maître a ce charisme qui fait que je n'ai aucune crainte pour lui parler des bonnes comme des mauvaises choses. J'ai appris à ne pas penser pour lui et d'attendre sa décision. Ce que j'apprécie beaucoup car je vis pleinement notre relation, même si parfois je dois payer mes fautes. Je m'attends à une exigence à l'identique de nos jeux.

Mon Maître a écouté ma demande et le besoin que j'avais. Il a à son habitude pris le temps de réfléchir et m'a annoncé son acceptation pour cette prise en charge en plus. Ma joie était immense. Rapidement, il a mis en place ses directives pour cet aspect de la relation. J'étais comblée même si dans ces instants là je vois mes libertés passés fondre littéralement sous mes yeux. Il me connait très bien et il sait comment me prendre.

Merci Mon Maître de m'avoir offert cet avenant. Je vous honorerai par mon sérieux et ma réussite, ainsi que par les nouvelles compétences que je vais acquérir et dont vous serez toujours l'heureux bénéficiaire, en plus de celles déjà acquises.

samedi 20 mai 2017

L'exigence

11:42 Posté par Titia G , Pas de commentaire
Source : http://photographe-paris-mode.skyrock.com
Cette séance là fut pour moi un moment intense et profond dans le don de soi et l'acceptation. Comme toujours je n'étais au courant que du strict nécessaire d'avant séance. J'ai pris la route pour rejoindre mon Maître en priant pour que les bouchons ne soient pas trop pénalisant sur mon temps de trajet. Et ce sera avec 2 min de retard que j'annonçais ma présence à mon Maître. Un peu plus tôt, pris dans les embouteillages je l'avais prévenu par SMS lorsque bloquée je devais patienter à l'arrêt. Il m'avait répondu, mais la circulation reprenant, je n'ai lu sa réponse qu'à son arrivée : "tu fuis la punition". Le sang augmentant sa vitesse laissait à son passage un courant d'air froid qui me glaça. Le signal. La séance va commencer.

J'entre et à mon habitude maintenant je demande l'autaorisation d'aller me soulager. La route et la peur de l'inconnue de la séance sont pour moi tout aussi cruel physiologiquement que les jeux qui suivront. Mon Maître s'en amuse et voyant que j'insistais de manière un peu trop autoritaire, il s'approcha de moi et me tira par le téton. Je râlais car c'était douloureux et gênant. Quelle erreur ! il me fit reculer de la même manière et après avoir pris le temps de s'arrêter me tira à nouveau vers lui jusqu'au toilette. Son regard était déterminé et bien que sa voix fut toujours aussi douce, les mots étaient autoritaires et précis.

Il me ramena de la même manière dans la pièce de jeu. Il s'amusa avec mes seins et mes tétons. C'est alors qu'il me demanda de m'appuyer sur le dossier de la chaise laissant de fait mes seins pendre insolemment. Il pris alors ses pinces à sein dont la simple vu m'effrayées et les mis en place. J'avais envie de me faire pardonner de mon arrivée pas intelligente, mais aussi d'arriver à supporter ce jeu là car j'avais remarqué qu'un plaisir différent de ceux que je connaissais apparaissait alors. Et si mon Maître m'emmenait sur cette voie c'était justement pour que je le vive. Je m'efforçais à tenir à cette douleur. Je soufflais et me calmer pour ne pas laisser la peur et l'appréhension gâcher le jeu. Seule la douleur étaient présent et le plaisir qui doucement montait en moi. Mon Maître me caressait le clito et je mouillais sans le moindre effort. Il décida de faire un pas de plus en y ajoutant deux gros cadenas à lest à chaque pince. La douleur était difficile et les larmes commençaient à faire leur apparition. Mon Maître les avaient bien vu, mais me laissait encore un peu vivre ce plaisir puissant et si différent. Puis il enleva les pinces provoquant une douleur encore plus aigue qui me fit craquer. Il me prit dans ses bras et me rassura.

J'étais sans aucun doute complètement soumise à ses désirs à l'issue de ce premier jeu. Il décida alors de me faire découvrir la puissance du plaisir du bondage. Durant de longues minutes, il pris minutieusement le temps de tisser autour de mon corps un vêtement de cordes. Elles étaient tellement tendues que j'aurai pu en faire un instrument de musique. Je ne comprenais pas où il voulait me conduire, mais ce ne fut que de court durée. Munis de son simulateur de clitoris, il le posa sur les cordes. L'onde se répandit alors sur tout mon corps le faisant vibrer de milles sensations. J'étais complètement désorientée par ce plaisir si fort au point qu'un petit malaise me perturba. Il m'accorda le droit de m'allonger sur le dos, et poursuivit le jeu. Le plaisir étaient divin et intense. Mon défaut de vouloir tout contrôler repris un instant l'ascendant face à la force de ce plaisir qui d'un autre côté me faisait peur aussi. Alors mon Maître pinça à nouveau mes tétons jusqu'à ce que je lâche le contrôle et vive le plaisir à son comble.

J'ai terminé la séance épuisée et heureuse. Mon Maître avaient été exigeant dans ses attentes du jeu. Merci Maître pour cette séance difficile mais si magnifiquement intense.

lundi 8 mai 2017

Le pouvoir des tétons féminins

16:31 Posté par Titia G , Pas de commentaire





En ce beau mois d'avril, mon Maître m'avait donnée rendez-vous pour une séance qui aller être une fois de plus pleines de surprises. J'avais pour crainte majeur d'être bloquée dans les embouteillages du fait des échanges entre vacanciers. Quelle ne fut m'a surprise lorsque j'atteignis le lieu de rencontre avec un quart d'heure d'avance. J'étais contente de moi et imaginais avec joie occuper ce temps supplémentaire pour soulager une envie pressante en toute intimité. Seulement voilà, mon Maître lui, considère que tout temps gagné sur le programme est un temps de plus pour son plaisir personnel. Je ne peux pas vraiment lui en vouloir, car j'apprécie vraiment. Mais là, j'aurai aimé bénéficier de ce bref instant d'intimité qui au final ne me fut pas accordée.

Très fier de sa réponse par SMS, mon Maître me recadra avec une finesse d'esprit que j'adore certes, mais au combien agaçante car difficile à contrer. Et je dus sans broncher aller honteusement me soulager sous son regard voyeur. J'ai beau me dire que c'est mon Maître, ça n'en reste pas moins un moment d'humiliation auquel je ne m'habitue pas. Parfois, je me mets à penser à un contrôle tel de ma vessie que la peur ne génèrerait plus d'envie pressante. J'hésite aussi à m'arrêter sur le bord de la route. Mais voilà, trouver le lieu c'est juste difficile. 

Un film de BDSM tourne en fond dans un tintamarre mixant les jouets de plaisir et les cris et chuchotement du Maître et de sa soumise. Mon Maître avait la ferme intention de vérifier une théorie que j'ai osé émettre lors d'un échange SMS. J'ai l'habitude d'utiliser le "pfff" dès qu'une occasion se présente, ce qui désespère mon Maître. Aussi, il est déterminé à m'en faire passer l'envie. Mais jusqu'à présent j'y échappe toujours de justesse. Sauf que cette fois, je me suis faite avoir, non pas en ayant atteint le nombre de "pfff" fatidiques, mais en ayant fourni une explication des plus douteuses. En effet, j'ai associé le "pfff" au bruit que pouvait faire la cravache. Forcément, mon Maître a voulu vérifier ma théorie. Il saisit alors sa belle cravache rouge bordeaux. De la main droite, il enserre le manche et de sa main gauche tente de la redresser un peu, quand soudain, l'impensable se réalisa. La cravache sous la pression se cassa. Adieu la vérification du "pfff" en lien avec la cravache. J'étais momentanément soulagée, car il m'a promis d'en racheter une. En attendant, c'était pas le jour de la vérification de la théorie.

Que cela ne tienne. Mon Maître ne se laissa pas emporter par la mort de sa cravache. Et courageusement il reprit le cours des choses et se mis à jouer avec mes tétons et mes seins. C'est pour moi une zone très sensible et il le sait très bien. Seulement, j'avais déjà prouvé que j'étais capable de supporter bien plus que ça et donc que j'étais un peu trop dans la comédie. Aussi mon Maître m'expliqua qu'il n'entendait pas et que le filament qui reliait les deux oreilles devait être abîmé. Un filament qui relie les deux oreilles ? mon Maître se moquait bien de moi, mais que cela ne tienne, je répliquais par le fait qu'il se prenait pour une lumière. Forcément, j'ai payé le prix de mon insolence, même si le fou-rire ne lui avait pas échappé. Puis voyant que mon état était satisfaisant, il décida de me pousser le plus loin possible dans la jouissance.

La séance comme à son habitude m'a paru si courte et pourtant si intense. J'ai beaucoup rigolé à l'idée de mon Maître avec une tête en forme d'ampoule électrique que je n'ai cessé de le taquiner avec. Mais à côté de ce côté espiègle qui m'arrive d'avoir, j'ai beaucoup apprécié les progrès que mon Maître m'a encore permis de réaliser.

Merci Maître pour cette agréable séance.

mardi 11 avril 2017

La culotte résistante

10:01 Posté par Titia G , Pas de commentaire
Pour cette nouvelle séance, mon Maître avait longuement réfléchit au plaisir qu'il souhaitait me faire découvrir. Il ne m'avait à son habitude fait part d'aucun indice susceptible de me guider dans ses intentions de jeu. Je pris la route sereine mais avec l'esprit bien préoccupé à cette séance à venir si mystérieuse une fois de plus.

La route fut tout sauf tranquille. Les départs en vacances formaient sur la majeur partie du trajet un bouchon dont j'aurai volontiers fait sauter à cause du retard qu'il entraînait à mon rendez-vous. Toutefois, je ne cédais à aucun énervement. Après tout ça n'allait pas changer la situation et autant ne pas gâcher la séance à venir avec un quelconque énervement inutile. Je préviens mon Maître de la situation pour qu'il ne s'inquiète pas de trop lors d'un arrêt prolongé sur la route.

Enfin arrivée au lieu de rendez-vous j'informe mon Maître de ma présence et attend sagement le signal pour le rejoindre. J'avais une envie de pipi, forcément avec un temps de route bien plus long que prévu. Pour cette séance mon Maître m'avait demandée de garder ma culotte du matin et de garder le rosebud dans mon sac. Porter une culotte est tout de même plus agréable car j'ai l'impression d'être un peu plus protéger. Mais en aucun cas, j'avais imaginé le programme qui m'attendait.

Enfin le signal ! je rejoins mon Maître qui m'attend avec impatience. Forcément, son plus grand plaisir est de me faire traîner avant d'aller soulager mon envie pressante, sourire au coin. Il m'ordonna d'ôter tous les accessoires sans intérêt pour le jeu et m'autorisa à aller au toilette. Alors que j'apprêtais à fermer la porte, il la bloqua et resta planté devant moi pour m'observer dans cette situation fort humiliante. Il m'interdit le droit de m'essuyer m'obligeant à remettre ma culotte dans ses conditions.

De retour dans la pièce principale, mon Maître me dit : "Connais-tu l'histoire de la culotte qui ne sert à rien ? " Je le regardais surprise, car jusqu'à présent, j'avais toujours bien saisi l'intérêt et l'usage du port de la culotte. Mais là où voulait-il en venir ? Je ne savais pas et je n'allais pas tarder à le découvrir. Il commença par passer ses doigts entre les élastiques et à tirer dessus imposant au tissus des formes pour les moins originales. Mes lèvres sont alors divisés par le tissus qui exerce une pression ondulante sur le clitoris. Un plaisir étrange s'installe alors en moi, mélange d'excitation d'une situation inattendue et l'envie de vivre ce jeu. La culotte craque, gémit, mais refuse de céder à mon Maître.

La résistance de la culotte n'effraie en aucun cas mon Maître qui décide alors de tendre sa toile autour de mes seins formant un soutien-gorge solide et à la corde suffisamment tendue. Puis à l'aide d'une deuxième corde, il me crée un string tout aussi tendu. Puis saisissant son stimulateur, il fit vibrer les cordes sur tout mon corps. L'instrument de musique que j'étais devenue en cet instant précis subissait les ondes de plaisir sur mon corps intégral. Le plaisir s'intensifiait et occupait entièrement mon esprit. Je ne pouvais plus percevoir ce qui m'entourait, si ce n'est l'épaule rassurante de mon Maître satisfait de l'effet provoqué.

Il m'autorisa à m'allonger sur la table basse et poursuivi jusqu'à la jouissance. D'abord une première fois où elle fut intense et puissante du fait de la préparation durant la semaine. Et puis une deuxième tentative d'un plaisir fougueux mais qui n'a pas abouti à la jouissance. Mon Maître m'expliqua ce que je prenais pour un échec et me conseilla pour améliorer cela à la prochaine séance.

J'ai pris beaucoup de plaisir à vivre à fond cette séance et je remercie mon Maître de m'y avoir conduit dans d'aussi bonnes conditions.

mercredi 5 avril 2017

Nez en moins !!!

22:42 Posté par Titia G , 2 commentaires


Quand arrive le jour où le destin nous rapproche, il est courant de devoir assumer de vieux griefs du passé. Professeur Max m'avait promis une sanction exemplaire suite à une bêtise que j'avais commis quelques mois plus tôt. C'est avec justice qu'il m'informa de sa volonté de me punir pour mon insolence lors de mon passage près de chez lui. J'espérai que mon Maître viendrait à mon secours. Comme toujours, je lui informais de la demande de Professeur Max et le mis en contact avec lui. Ce qu'il se passa entre ne me fut pas communiquée. Mon Maître m'habitue à ne pas avoir à imaginer ce que demain sera mais juste à vivre ce qu'aujourd'hui m'offre. Cela est très agréable car la vie semble bien plus paisible ainsi, même si parallèlement, un jeu se dessine pour mon plus grand plaisir.

Une semaine avant le jour J, mon Maître décida de taire sa décision sur la rencontre avec Professeur Max, laissant dans mon organisation la programmation d'une rencontre de retrouvailles. De son côté Professeur Max n'en disait guère plus, si ce n'est qu'il était déterminé à me faire payer mes insolences qui entrent temps c'était cumulé selon lui. J'avais beaucoup de mal à le croire, car j'ai pour habitude de prendre bien soin de mes relations. Les taquineries et quelques provocations n'ont pour objectif que leur bien être psychique et l'entretien d'une intelligence cognitive indispensable à leur équilibre mental. Bref, en résumé, je prends bien soin d'eux pour leur plus grand bien.

Mon Maître, au même titre que Professeur Max apprécie beaucoup mon humour, mais tel un boomerang, mon bien être me revient de plein fouet à mon bon souvenir et s'impose à moi comme une faute qui ne peut être effacée qu'après une sanction dûment appliquée. Trente minutes avant de retrouver Professeur Max je reçus un SMS de mon Maître :

"Tu vas te mettre en robe sans culotte. Et tu te tiens à sa disposition. "
Je compris alors que je devrais accepter la punition et obéir à Professeur Max. Par contre, je n'avais pas prévu de robe durant mon séjour et par conséquent il m'était impossible de satisfaire la demande de mon Maître. Je ne pouvais pas faire autrement que lui dire la vérité. Et sa réaction ne se fit pas attendre. Bien que l'échange ne se faisait que par SMS, je sentais dans ses mots l'insatisfaction et le "on en reparlera samedi pour ta punition" me fit froid dans le dos.
Les retrouvailles avec Professeur Max furent chaleureuses. Après avoir s'être désaltéré et passé l'étape de retrouvaille, Professeur Max pris le contrôle de la situation.
- "Tu sais pourquoi je suis là ?" m'interroge-t-il avec un sourire en coin.
- "Oui bien sûr. ça fait si longtemps qu'on ne s'était pas vu. Je te manque tellement que tu as tout fait pour venir me voir aujourd'hui. Je suis très émue d'ailleurs." J'avais très bien compris où il voulait en venir, mais mon côté chipie prenait l'ascendant. Il fallait donc que je trouve une solution pour retarder encore un peu l'inévitable.
- "C'est un fait. Et je suis très heureux de te retrouver. Néanmoins ..."
Je l'interrompais
- "Nez en moins ? Mais qu'as-tu fait à ton nez ? Tu ne sens pas la punition ? Tu la trouves tout compte fait injuste ?"
- "Pas vraiment non et nous allons régler cela de suite". Sur ces mots il se dirigea vers le canapé.

Je le suivais par envie du jeu qui allait suivre. Il avait récupéré son martinet nommé "caressante" qu'il posa sur la table basse.
- "Tu ne devais pas être en robe ? " me demanda-t-il ?
- "J'en ai pas ici. Mais comment tu sais ça ? "
- "J'ai reçu un SMS de ton Maître avant d'arriver".

Puis il m'attrapa par le bras et me fis m'allonger sur ses genoux. La fessée commença avec des paroles que je refusais d'écouter préférant réfléchir au tour que j'allais bien pouvoir lui faire. Malheureusement pour moi, ses chaussures n'avaient pas de lacets, il me fallait donc trouver autre chose. Pendant ce temps les claques tombaient sur mes fesses et, surement l'effet du printemps, je perdais progressivement mes vêtements pour me retrouver les fesses à l'air. Les claques me piquaient et leur rythme provoquaient un réel plaisir. Ce qui me motiva à trouver rapidement une bêtise à faire pour la faire durer un peu plus.

C'est alors que l'instant s'offrit à moi. Professeur Max était très occupé à vouloir prendre mes fesses en photo comme lui avait demandé mon Maître. Mais n'arrivant pas à le faire, il a momentanément détourné sa surveillance. Je saisis l'occasion pour récupérer sa "caressante" et d'un geste précis et rapide, je l'a cachée sous le canapé. Et tout anodinement je repris ma position, en lui montrant que cela devenait inconfortable.

- "On n'a pas fini. Tu vas à présent goûter de ma caressante."
Puis s'apprêtant à prendre son martinet
- "Mais où as-tu mis ma caressante ? "
- "De quoi tu me parles Max ? j'ai pas bougé de ma position. Comment veux-tu que je sache où tu as mis ton martinet ? "
Professeur Max n'avait pas du tout l'intention de perdre son temps à chercher l'instrument. Et bien qu'il ne m'ait pas vu cacher le martinet, il avait senti ma bêtise (même avec le nez en moins, ce qui est surprenant).
- "Donne-moi la caressante que je finisse la punition."
- "Et si je ne veux pas te la donner que va-t-il se passer ? " demandai-je avec beaucoup d'ironie et d'insolence.
- "Je me mettrai en colère et tu seras doublement punie."
A l'idée de le mettre en colère, même pour un jeu me déplu fortement, car je devais aussi honorer mon Maître. Et donc là, j'aurais été en faute et ça, je ne l'acceptais pas. Je récupérai la "caressante" et l'a lui donnée. Il finit la punition.

Durant les dernières photos debout, je sentais mes fesses chauffer. J'étais surprise de cet effet et j'ai beaucoup apprécié.

J'ai passé une très bonne partie de jeu avec des sensations très agréables. Je remercie mon Maître et Professeur Max de m'avoir ainsi apporté du plaisir. Et promis, je recommencerai mes bêtises. 

vendredi 24 mars 2017

La liberté intérieure

22:29 Posté par Titia G , Pas de commentaire


Le temps avait égrené son long chapelet de jours, plein d'angoisse, de stress et d'émotion en tout genre que seule la vie nous enivre au quotidien. J'avais l'esprit concentré sur cette séance et malgré mon retard prévisible, je maintenais avec sérieux une conduite prudente et sûre. Je voulais déjà y être, mais seulement entière et en bonne santé.

La place de parking enfin trouvé, je regarde les volets qui étaient déjà baissés. Je compris alors que mon Maître utilisait ce code pour lancer le signal du début de la séance. Et là, j'étais sérieusement en retard. Je le préviens tout de même de mon arrivée, et sans attendre, je marchais vers lui d'un pas serein et motivé.J'ouvre la porte et après un "Bonjour Maître", il m'accueilla d'un "tu es très en retard", au ton sévère. Un film d'une soumission passait à l'écran de l'ordinateur. Et la musique de la télé donnait l'ambiance festive de la séance. Les consignes étaient simples, après avoir ôté mes accessoires, je devais mettre le bandeau sur les yeux et attendre ses ordres.

Sans me faire prier, je me hâtais à les exécuter. Puis soudain, sans en comprendre le sens, je me suis retrouvée coupée du monde. Le bandeau m'empêchait de voir, c'était un fait, mais j'aurai du comme à mon habitude ressentir autour de moi les choses et aussi me les représenter. Mais ce ne fut pas le cas. J'étais dans un monde obscure où seule la voix de mon Maître proche et rassurante était visible. Je le suivais sans avoir la moindre crainte de tomber ou d'heurter un meuble. J'étais incapable de me repérer, juste là, présente au plaisir que mon Maître avait envie de partager avec moi.

Mon Maître était surpris que je n'aie à ce moment là aucune excitation. Et décida de jouer avec mes seins et mes tétons dont la sensibilité est toujours forte et mes réactions aussi rapides. Et ce début de séance n'allait pas échapper à la règle et mon corps sans hésiter répondait à mon Maître du désir de jeu qui brûlait en lui. J'étais à ce moment là animée par le plaisir que je ressentais malgré la douleur qui m'enivrait.

Il me guida pour m'appuyer sur la table basse Je n'avais toujours pas repérer où j'étais, mais je savais qu'à ce moment là j'étais à lui et rien qu'à lui. Le jeu se poursuit alors sur mes fesses et mon sexe avec la cravache. La douleur n'atteignait pas le plaisir mental et j'espérai cet instant sauveteur de l'arrêt. Mais mon corps en avait décidé autrement, et ses réactions affichées des signes forts du plaisir que je prenais. Impossible de le nier, c'était là sous ses yeux, rien que pour lui. La robe entre les dents, il continua à m'exciter un peu.

Puis il m'invita à m'allonger, ventre sur la table jambes écartées. Il m'annonça que je devais être punie pour mon retard. Je n'étais pas fière de moi et je comprenais très bien sa décision. Elle était juste. Puis il me demanda de choisir entre trois chiffres : un, deux et trois. Sans savoir à quoi cela pouvait correspondre. Je choisis le deux qui correspondait à une fessée avec une spatule en plastique. Les coups sur les fesses étaient sévères, mais impossible de m'exprimer, un bâillon avec une boule m'empêchait de parler. Et  il me demanda de compter les coups. Très difficile et à peine audible, j'espérai de tout coeur qu'il me comprendrait. La fessée terminée, j'ai eu droit à la boule vibro sur le clito. Il joua un peu avec mon plaisir qui montait puis redescendait à suivant son bon bouloir.

Il m'attacha les jambes en les repliant soigneusement pour que je reste bien offerte à lui. Puis il me propose de jouir à sa demande. J'ai voulu essayer, malgré les précédents échecs à cet exercice. Et le premier essai fut à nouveau un échec. J'en avais tellement envie que je n'ai pas pu attendre. Soit, il décida alors de me punir pour cette désobéissance. Et je reçus une nouvelle fessée à la spatule qui a eu le don de m'exciter à nouveau. Il recommença alors en me proposant une autre tentative. Je saisis l'occasion de m'améliorer et cette fois-ci je réussis à coller à son tempo.

J'étais très fière de moi de voir cette boule de bonheur s'épanouir dans le respect de son décompte. Je sentais mon corps se vider, mais j'étais encore pleine d'envie, ce qui n'échappa pas à mon Maître. Et après m'avoir à nouveau excitée, il me fit jouir une troisième fois. Mon corps semblait se vider de toute substance de vie. Epuisée, lessivée et très heureuse, je m'écroulais dans les bras de mon Maître. Quelques tentatives taquines pour titiller mon plaisir à fleur de peau, faisait sourire mon Maître.

Doucement, il m'enleva le bandeau. La lumière m'aveuglait et était difficile à supporter. Je découvris le mobilier qui avait totalement disparu lors de la séance pour moi. Et doucement je revenais à la réalité.

Merci Maître pour cette liberté enivrante et riche de bonheur partagé. Merci de m'avoir fait progresser.